Tonino

Rencontre l’assassin dès la première page. Embarrassé, il n’ose lui dire que son apparition est prématurée – l’éditeur lui a commandé un 480 pages. Le tueur, sans-gêne, s’incruste à tous les paragraphes, détourne l’intrigue, s’amuse à spoiler le récit. L’écrivain cherche des solutions auprès de ses confrères, rien n’y fait. Il finit par prendre le personnage entre quatre consonnes, mais le fâcheux se rebiffe. Le lendemain, les journaux annoncent la mort mystérieuse d’un célèbre auteur de polars.

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