Ticide

Élague le baobab sacré. Le génie qui l’habite grince des branches. Ticide revient le lendemain et poursuit son ouvrage. Le génie laisse choir plusieurs pains de singe à quelques centimètres de l’indélicat. Lequel n’en démord pas et revient le jour suivant. L’esprit se déleste d’une branche principale qui s’abat sur le malotru. Ça se croit tout permis, ces humains.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s