Lalie

Déambule le long de la rivière parce qu’elle aime l’eau, sa lenteur, ce miroir des nuages. Contenue entre les berges mais qui se déploie par-derrière l’horizon. Comme sa vie : étriquée, mais au déroulement et à l’issue invisibles. Et puis là, dans le flot tranquille, un gars, subjugué, avec des mains qui envelopperaient le monde. Alors Lalie plonge. Le corps de l’adolescente sera retrouvée dans quelques jours, sourire éblouissant sur le visage bleuté.

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